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Bienvenue 2019 !

Bonjour à tous,

Ça fait un petit moment que je n’ai pas publié d’article mais me revoici avec un mini bilan de mon année 2018, des habitudes que j’ai décidé de laisser derrière moi et de celles que j’adopte en 2019 pour avancer et saisir de nouvelles opportunités.

Comme souvent, une petite explication sur la photo…celle-ci m’a été envoyée par la talentueuse amie de ma sœur (merci Ilhem !) et reflète exactement mon état d’esprit en ce début d’année : la clarté ! J’ai les idées claires sur ce que je vais appliquer en 2019 :

  • M’occuper de MES affaires

J’ai toujours eu du mal à me faire passer en premier, à travailler essentiellement pour moi sans culpabiliser de ne pas me rendre disponible lorsque l’on me sollicite. Pourtant, j’ai réalisé que les projets que je souhaite voir aboutir requièrent un investissement à 100% de ma personne. Est-ce que cela signifie que je vais vivre en ermite en attendant d’avoir réuni la somme nécessaire pour pouvoir me payer ma BMW X6 ? La réponse est non, le but n’est pas de me couper du monde ! En revanche, est-ce que je vais rendre mes projets et envies prioritaires et cesser d’accourir dès qu’un proche fait appel à moi ? La réponse est OUI ! Je choisis aujourd’hui de mobiliser mon temps de façon optimale et de ne pas gaspiller mon temps si précieux à des activités qui provoqueront chez moi un sentiment de culpabilité ou de frustration car à la place, j’aurais pu faire autre chose de hautement plus utile pour moi.

M’occuper de mes affaires signifie également rester à ma place et éviter de vouloir trouver des solutions à des problèmes qui ne me concernent pas, quand moi-même je ne m’occupe pas des miens. Avant de vouloir aider autrui, je vais m’assurer de m’aider moi-même !

  • Etre rigoureuse dans TOUS les domaines de ma vie

J’ai réalisé que la rigueur est un trait de mon caractère, j’ai toujours voulu que les choses soient carrées et réalisées selon un plan précis, mais malheureusement pour moi, je n’applique pas cette rigueur dans tous les domaines de ma vie. C’est assez surprenant à écrire et pourtant… Je suis rigoureuse dans le monde professionnel, je n’aime pas que mon travail soit bâclé ou inachevé mais qu’en est-il de ma vie personnelle ? Est-ce que j’ai toujours appliqué cette rigueur dans mes relations amicales ou dans la gestion de mes finances par exemple ? Ahhh….pas toujours ! Cependant, tout n’est pas perdu, je choisis aujourd’hui de mettre la même rigueur dans tous les domaines de ma vie afin d’être cohérente avec moi-même, tout simplement.

  • Etre encore plus disciplinée

J’ai toujours été disciplinée et n’ai pas vraiment de difficulté à suivre une certaine routine. Cette discipline est un grand atout pour moi dans la mesure où elle me permet de réaliser certaines choses même quand je n’en ai pas forcément envie. En effet, il y a des jours où je n’ai AUCUNE motivation, j’ai juste envie de m’affaler dans mon canapé et de manger des chips devant les 170ème rediffusions de Desperate Housewives (je suis une grande fan !) mais la routine que j’ai mise en place m’impose de passer au minimum 30min par jour à travailler sur mes projets. Ainsi, la question ne se pose pas de savoir si j’ai envie ou pas de le faire, je DOIS le faire donc je ne chipote pas et je respecte l’engagement que j’ai pris avec moi-même, pour mon propre bien ! Stephen Curry dit d’ailleurs : « La motivation est ce qui vous fait commencer. L’habitude est ce qui vous fait avancer.« 

  • Cesser de faire des reproches quand je ne suis pas irréprochable

Une des plus grandes révélations de mon année 2018 : cesser de faire des reproches à tout va !

J’ai constaté qu’il était très facile de faire des reproches sur le comportement déplorable de nos amis à telle ou telle occasion, mais n’avons-nous jamais eu un comportement similaire ? Que ce soit avec l’ami(e) en question ou avec une autre personne d’ailleurs ? Est-ce que le fait de ne jamais être en retard avec l’ami(e) A mais de parfois l’être avec l’ami(e) B nous autorise à reprocher à l’ami(e) A son laxisme sur les horaires ? Pour ma part, je vais considérer que non  et je choisis aujourd’hui de me préoccuper de la poutre qui est dans mon œil avant de chercher à voir la paille qui est dans l’œil de mon voisin ! Autant vous dire que c’est un travail laborieux et qui me ramène d’ailleurs au point # 1, m’occuper de mes affaires !

Mon bilan étant fait et mon plan d’action étant en place, je serai maintenant ravie de lire vos témoignages et  bilans sur l’année 2018 !

À bientôt,

Audrey

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Action ? Inaction ?

Bonjour à tous,

Avant de commencer à parler de l’un de mes sujets préférés, l’ACTION; je tiens à expliquer la raison pour laquelle l’image à la une de cet article est une paire de baskets (celle de ma sœur d’ailleurs). C’est très simple, quand j’ai un coup de mou je me répète la phrase suivante : « mets tes baskets et va courir. » En vrai, je ne vais absolument pas courir mais c’est une image qui me plaît et me motive. En conclusion, quand je me penche sur les questions d’action et inaction, je visualise toujours une paire de Nike…voici le pourquoi du comment !  

Passons maintenant aux choses sérieuses : selon vous, suis-je passée du statut de grande fainéante à celui d’hyperactive qui ne fait plus aucune sieste (mon ancienne passion) ? La réponse est…non !  Je suis une motivée active mais j’ai aussi des moments durant lesquels je ne fais RIEN et je le vis très bien ! Je trouve que c’est important d’en parler car on a l’impression que le repos ou l’inactivité ne sont pas admis quand on s’est fixé des objectifs et qu’on travaille pour les atteindre. J’en ai fait le constat dernièrement en discutant avec deux amies qui m’ont fait remarquer qu’elles aimaient ne rien faire et qu’elles aimaient ça.

La première conversation ressemblait à ça :

Elle : Mon petit plaisir c’est de ne rien faire. Je reste couchée devant la télé et je ne fais rien. Je ki-ffe.

Moi : Tu le vis bien ?

Elle : Complètement ! Mais quand je dis ça, les gens ne me comprennent pas, ils me disent que je perds mon temps etc.

Moi : Tant que tu ne culpabilises pas, c’est le principal !

La seconde conversation a eu lieu un samedi matin :

Elle : Je profite ce matin, petit-déjeuner devant la télé, ça fait du bien ! Je devrais faire ça plus souvent.

Moi : Tu as bien raison, détends-toi. Ne rien faire ça fait du bien de temps en temps !

Elle : Ah oui ! Mais j’aime trop ça, ne rien faire donc je me sens visée à chacun de tes post (instagram) !

Cette remarque m’a vraiment fait rire car je suis parfaitement à l’aise avec le fait que les gens n’aient pas envie de se bouger ou de s’activer. Et je suis également très à l’aise lorsque je choisis de me mettre en mode « pause » quand je sens que ma patience commence à atteindre sa limite et/ou que je n’arrive plus à réfléchir comme je le voudrais. Ces pauses interviennent généralement après 2-3 mois d’activités assez soutenues et durent environ 2 semaines. J’ai fini par comprendre que j’ai le droit de m’arrêter sans culpabiliser, avant d’arriver à un stade critique qui me fera prendre des décisions basées sur mon ressenti, mes émotions et ma fatigue plutôt que sur ma raison.

Travailler sur mes projets me demande un investissement assez important en termes de temps et d’énergie et j’ai mis un certain temps avant de comprendre que j’ai des limites ! En effet, prise dans l’excitation du projet, l’euphorie de faire de nouvelles choses, rencontrer de nouvelles personnes, j’étais persuadée que je pouvais tout mener de front, qu’il me suffirait de moins dormir, de sacrifier quelques loisirs et que tout irait bien. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que je n’étais pas un robot, que j’avais tout à fait le droit de m’arrêter avant de complètement craquer ! J’ai appris à suivre mon rythme, celui qui me convient et me permet d’être efficace sur la durée. 

Conclusion : Nous avons tous un rythme qui nous est propre : certaines personnes sont capables de travailler 12 à 15h par jour et ce, 7/7j , d’autres ont la possibilité et/ou capacité de travailler 1 à 2h par jour quelques fois par mois… rien ne sert de se comparer à autrui et de culpabiliser, le tout est dans être en paix avec ses priorités, choix et objectifs. Très simple à dire et je me permettrai d’ajouter, à exécuter !

Je reste à la disposition de chacun pour répondre aux « et comment je fais si…alors que… » 😉.

A bientôt,

Audrey

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La quête du bonheur

Bonjour à tous,

J’ai dernièrement eu un déclic suite à la lecture d’un passage du livre Méditer en attendant bébé (je ne suis pas enceinte mais tous les sujets m’intéressent !) d’Andy Puddicombe : « La sérénité de l’esprit n’a pas pour objet la quête du bonheur mais celle de la satisfaction et de l’aisance dans toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés, qu’elles soient fabuleuses ou terriblement éprouvantes. »  

Le mot qui retient particulièrement mon attention est « quête »… car il s’agit de partir à la recherche de quelque chose. Avant de me demander si j’étais effectivement à la recherche du bonheur, j’ai d’abord voulu définir le terme « bonheur ». Est-ce un état d’esprit ? Un sentiment permanent ? Temporaire ? Après avoir réfléchi longuement, lu des articles en tout genre et des livres de développement personnel, j’en ai conclu qu’il n’y a pour moi, pas de définition précise du bonheur ! Je suis simplement heureuse de profiter de chaque instant de ma vie, d’évoluer chaque jour, d’avoir une certaine tranquillité d’esprit et de ne pas retomber dans mes anciens travers (être flemmarde, nerveuse et impatiente par exemple). Le Dalaï Lama déclare d’ailleurs dans le livre L’art du bonheur : 

« En fait, la sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. » 

J’adhère parfaitement à cette citation car elle correspond à ce que je m’efforce d’exercer au quotidien : profiter de l’instant présent et me satisfaire de ce que j’ai. Cela ne signifie pas que je ne m’agace jamais ou que je suis super contente quand quelqu’un me manque de respect. En revanche, je suis heureuse de savoir que ces sentiments ne durent jamais très longtemps et que je peux rebondir beaucoup plus rapidement qu’il y a encore quelques années (dois-je signaler que je pouvais rester contrariée pour une broutille pendant des semaines entières ?)

L’acceptation m’a beaucoup aidée dans cette « quête du bonheur ». En effet, décider d’accepter ou non une situation est l’une des meilleures choses qui me soient arrivée jusqu’à maintenant. Je ne refoule pas mes sentiments mais je fais le choix de me positionner ! Par exemple, si une situation ne me convient pas je me pose les questions suivantes :

  • Est-ce que je peux agir pour amener la situation à changer afin que je me sente mieux ?

Dans le cas où je suis la seule personne impliquée, je considère que je peux toujours agir pour la faire évoluer. S’il y a une ou plusieurs personne(s) impliquées je pèse le pour ou le contre car je suis certes responsable du message que je transmets mais je ne le suis pas de la façon dont il est interprété et compris.  

  • Est-ce que je VEUX agir pour faire changer les choses ?

Une amie me dit souvent qu’il faut choisir ses combats ! Je suis tout à fait d’accord avec elle car tout combat ne vaut pas la peine d’être mené et peut amener à une perte de temps et d’énergie pour des résultats médiocres ou inexistants qui plus est.

Une fois que j’ai répondu à ces questions je prends une décision : agir pour faire bouger les choses ou accepter la situation telle qu’elle est. Cela peut paraître très simple dit comme ça mais je dois avouer que j’ai parfois besoin de pas mal de temps avant de prendre une décision. Ce temps est toutefois nécessaire car il me permet d’être en accord avec moi-même et de ne pas revenir (ou très rarement) sur le choix que j’ai fait.

Conclusion : Je n’ai pas honte de dire que je suis heureuse, j’en suis même très fière car j’apprends à me contenter de ce que j’ai et à me satisfaire du maximum de choses dans mon quotidien. Je ne suis pas dans la « quête du bonheur » mais pour celles et ceux qui seraient en plein dedans, je voudrais vous demander (sans jugement aucun mais plutôt par curiosité) : savez-vous où trouver votre bonheur ? Pouvez-vous estimer le temps qu’il vous faudra pour achever cette quête ? Que faites-vous en attendant de l’avoir trouvé ?

À bientôt,

Audrey

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Savoir s’entourer !

Bonjour à tous,

« Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus souvent » … cette phrase a pris tout son sens pour moi il y a deux ans quand j’ai décidé d’arrêter de dormir.  En effet, je me suis rendue compte que les 5 personnes les plus proches de moi étaient comme moi, des motivées inactives. 5 personnes pleines d’idées, de potentiel, de bonne volonté mais frileuses à l’idée de se lancer et d’AGIR ! Heureusement pour moi, je suis bien entourée et j’ai des personnes encourageantes et compréhensives autour de moi. Ainsi, quand j’ai décidé de me prendre en main et que je me suis intéressée au développement personnel, que j’ai revu mes habitudes alimentaires et mon hygiène de vie, j’ai pu compter sur le soutien de ces personnes qui m’ont encouragée et accompagnée dans ma démarche ! 

L’entourage a donc selon moi, un rôle très important à jouer et il ne faut surtout pas le minimiser ! Pourquoi ? Car il est toujours bon d’avoir une personne avec qui échanger et qui nous apportera un regard neuf sur une situation ou nous soutiendra, nous tirera vers le haut, tout simplement.

Ne fréquenter que des personnes qui non seulement, ne vont pas dans la même direction que nous, mais qui en plus nous ralentissent dans nos projets ou pis encore, nous mettent des bâtons  dans les roues, ne va certainement pas nous aider à atteindre nos objectifs avec la tranquillité d’esprit nécessaire. En ce qui me concerne, quand j’ai décidé de me lancer dans mes différents projets cette année, j’ai pu compter sur le soutien indéfectible de ma famille (particulièrement celui de ma grande sœur et son mari) et de mes amis.

Alors, que faire quand on se retrouve face à des proches pessimistes et/ou qui ne nous soutiennent pas ? Je n’ai pas de réponse toute faite, en revanche, voici les règles que j’applique quand je suis confrontée à des « ondes négatives » : 

  • Refuser de me laisser tirer vers le bas

J’accepte que les gens n’aient pas les mêmes ambitions que moi et je fais vraiment de mon mieux pour ne pas brusquer ceux qui « dorment ». Je me dis que le jour où ils se réveilleront ils sauront où me trouver. En attendant, ne me freinez pas svp !

  • Continuer de rêver en paix

Je me souviens avoir dit à un ancien collègue qu’un jour j’aimerais posséder une Audi TT (c’était il y a 10 ans, ça remonte à loin cette histoire de grosse berline) et il m’a répondu « mais n’importe quoi, c’est une voiture pour les flambeurs ça ! Comment tu vas faire pour la conduire ? Prends-toi une petite Twingo, c’est mieux. » Sur le coup, je n’ai pas répondu mais avec le recul, voici ce que je lui aurais rétorqué aujourd’hui de manière très élégante et diplomate : « premièrement : je ne t’ai pas demandé ton avis; deuxièmement : si tu rêves « petit » c’est ton problème mais laisse-moi rêver tranquillement ! » Je tiens à préciser que j’étais moi-même une briseuse de rêve il y a quelques années mais que je me suis soignée !

  • Ne pas accepter de critiques de la part de personnes qui ne font RIEN

J’aime recevoir des critiques constructives, car on ne le dit jamais assez : elles permettent d’avancer et de s’améliorer ! En revanche, je n’accepte que les critiques de personnes qui font quelque chose de leur vie. Toute personne inactive et qui se PERMET de venir me dire « tu devrais (déjà, je ne dois rien ! Merci.) faire ceci, cela… » n’obtient pas de réponse ma part, c’est très simple 😊.

Ceci étant dit, je n’ai renié personne sous prétexte d’un manque d’ambition ou d’une incompréhension totale de mes objectifs. D’ailleurs, bien que je ne sois pas entourée uniquement de personnes ultra motivées, je suis reconnaissante car chaque personne présente dans ma vie m’apporte quelque chose à sa manière. Savoir s’entourer ne signifie donc pas pour moi faire un méga tri et couper les ponts avec toutes les personnes qui ne m’encouragent pas. Je m’assure simplement que celles qui ne le font pas, ne m’empêchent pas d’avancer.

Conclusion : j’ai réalisé il y a peu, que bien que ma volonté joue une grande part dans l’atteinte de mes objectifs, le soutien de mes proches y contribue également. Je sais que je peux compter sur ceux qui ont la même détermination que moi, ceux qui me motivent, me soutiennent dans mes phases de fatigue et de découragement; ceux qui m’obligent à me dépasser et à remettre en question et à aller au bout de ce que j’ai commencé. Merci à eux (ils se reconnaîtront 😉) !

À bientôt,

Audrey

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J’arrête de dormir !

Bonjour à tous,

Cet article traite-t-il d’une nouvelle méthode consistant à cesser de dormir pour être plus productif ? La réponse est non, haha ! En revanche, derrière ce titre une date : le dimanche 27 novembre 2016, le jour où j’ai terminé la lecture du livre Père riche, père pauvre qui traite de l’indépendance financière. L’auteur nous raconte son parcours dans les grandes lignes, les investissements financiers et immobiliers qu’il a réalisés et qui l’ont conduit à l’indépendance financière. Je n’ai jamais été réellement intéressée par les investissements de manière générale mais à la lecture de ce livre, je me suis rendue compte que peu importe d’où l’on vient et ce que l’on fait à l’instant T, il y a toujours une possibilité d’inverser la tendance et devenir acteur de sa vie afin d’obtenir ce que l’on souhaite. Très simple à dire, et pourtant je suis fermement convaincue qu’avec un cocktail d’ambition, de volonté et de discipline, il est tout à fait possible réaliser de belles choses (avant même de parler de l’accomplissement de rêves, je vais me concentrer sur les belles choses que l’on peut faire au quotidien).

Il ne m’a pas fallu longtemps pour passer du statut d’endormie professionnelle à celui de motivée active. Le changement a opéré quand j’ai pris conscience des points suivants :

  • Le monde continue de tourner pendant que moi, je dors.

J’ai raté pas mal d’occasions simplement parce que j’avais la flemme. Le plus intéressant dans tout ça c’est que j’avais le toupet de dire « je suis désolée mais je suis fatiguée je ne vais pas pouvoir…« . En disant ça, j’avais vraiment l’impression de pénaliser l’autre, d’où le « désolée » mais devinez quoi ? La seule que je pénalisais dans l’histoire c’était moi car je restais à dormir au lieu de profiter de ma vie !

  • Ces heures d’inactivité sont P E R D U E S !

Mon inactivité ne se résumait pas seulement à des heures de sommeil à rallonge, il y avait également mes longs moments de végétation devant la télé à regarder des programmes déjà vus 77 milliards de fois.

Pour ce qui est des siestes que je m’imposais car je voulais être « reposée », j’ai vite compris que non seulement dormir pour dormir ne servait à rien mais qu’en plus, j’étais encore plus fatiguée de manière générale ! D’ailleurs ma mère dit souvent : « plus tu dors, plus t’as envie de dormir! » et dans mon cas, c’était clairement avéré. Pour sortir de ce cercle vicieux, j’ai décidé d’apprendre à écouter mon corps afin de savoir quand me reposer et comment.

En ce qui concerne le temps que je passais à regarder la télé, je me suis rendue compte que ces heures étaient définitivement perdues et ne m’apportaient pas grand chose. En revanche, j’ai constaté que je pouvais utiliser tout ce temps pour profiter de mes proches et me concentrer sur mes projets. Comme beaucoup, je disais souvent « je n’ai pas eu le temps de faire ceci…cela… » et pourtant la vérité était tout autre : je ne prenais pas le temps, c’est différent ! Ce qui me fait d’ailleurs penser à une conversation que j’ai eu avec une amie ce week-end lorsque je lui ai demandé si elle pouvait travailler de 19h à 23h, elle m’a très justement répondu « j’arrive très bien à rester devant la télé tout ce temps-là donc je devrais pouvoir travailler à la place non ?« . J’ai trouvé sa remarque très juste et pertinente 😂.

Conclusion : Aujourd’hui, je dors moins qu’avant et pourtant je me sens mieux de manière générale et je suis beaucoup plus efficace et productive. Il m’a fallu trouver mon rythme et apprendre à écouter et respecter mon corps, ce qui n’était pas une mince affaire mais grand bien m’en a fait !

À bientôt,

Audrey

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Vaincre la procrastination ?

Bonjour à tous,

Avant de commencer, une petite définition de ce qu’est la procrastination. D’après Larousse, il s’agit d’une tendance pathologique à différer, à remettre l’action au lendemain. (on parle quand-même de pathologie mine de rien !)

Je me suis souvent demandé s’il était possible de vaincre la procrastination et si oui, comment ? Etant donné que c’était mon mode de vie à l’époque, je voulais vraiment trouver une bonne réponse et les solutions pour m’en débarrasser. N’ayant pas trouvé de méthodes ou astuces durables qui me convenaient, j’ai pris le problème autrement et ai les identifié deux causes principales qui me poussaient à tout remettre au lendemain systématiquement  :

  • La paresse

Je ne voyais pas l’intérêt de me mettre en action immédiatement car après tout « je peux le faire demain aussi, il me reste encore du temps ».

  •   La peur de concrétiser mes idées

Je vais reprendre mon exemple préféré : mon idée à 10 000 $ : les règles de civisme à mettre en place dans les transports en commun parisien. Pourquoi est-ce qu’à l’époque j’en suis restée à l’étape du bavardage ? Car j’avais peur de la charge de travail que ce projet allait me demander (ce n’est pas comme si j’étais débordée à l’époque…mais passons) et je ne me voyais carrément pas aller proposer à la RATP ou la SNCF de mettre en place une campagne de publicité pour éduquer les usagers des transports.

J’avais donc les raisons de ma procrastination mais pas de solution pour y remédier. Jusqu’au jour où… j’ai eu un déclic très simple : et si je n’étais pas là demain pour faire ce que je suis censée faire aujourd’hui, est-ce grave ? Cette prise de conscience vient en partie de ma maman (une femme très sage et drôle) qui m’a répétée pendant au moins 10 ans : « ne pars pas de la maison sans avoir fait ton lit ! On ne sait jamais ce qui peut arriver dans la journée. » Cette phrase est plutôt banale en apparence mais elle a une signification très profonde pour moi. En effet, je pars chaque matin de chez moi mais je ne sais pas ce que la journée me réserve, donc dans le doute, je préfère agir immédiatement et ne pas repousser. 

Est-ce que ça signifie que je fais toujours tout immédiatement ? Bien sûr que non, je ne suis pas un robot, je suis une fainéante dans l’âme, faut pas l’oublier ; mais je me pose la question « est-ce grave si ce n’est pas fait aujourd’hui? » et j’avise en fonction. Très simple !

Pour ce qui est de la peur de concrétiser mes idées, j’ai réussi à surmonter cette appréhension en me disant : « ce n’est peut-être pas l’idée du siècle, mais elle peut sûrement intéresser d’autres personnes et leur être utile au final ! « . Pour la petite histoire, j’ai commencé ce blog il y a un an mais ne l’ai jamais publié car j’ai eu des périodes de doutes, des moments où je me suis demandée qui ça pourrait intéresser et quelle serait la finalité de tout ça ? La réponse est qu’un an après, mon blog est en ligne des personnes se retrouvent à travers mon histoire et me demandent conseil ! Ça valait carrément la peine de se lancer ☺.

Conclusion : Pour ma part, j’ai vaincue la procrastination, oui ! Car j’ai su identifier les causes de ma tendance pathologique à tout différer et trouver MA méthode (car je ne suis pas convaincue qu’il y ait une méthode miracle universelle) pour y remédier. 

Si vous souhaitez identifier les causes de votre procrastination et trouver des solutions pour la vaincre vous aussi, contactez-moi 😉.

À bientôt,

Audrey

 

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Mon plan de faisabilité

Bonjour à tous,

La semaine dernière je vous parlais des 4 questions fondamentales que je me pose avant de me fixer un objectif. Aujourd’hui, je partage avec vous mon « plan de faisabilité » qui me permet de voir dans un premier temps, si mon projet est réalisable. Pour cela, j’analyse tous les moyens (humains, matériels et financiers) dont j’aurais besoin et dont je dispose ou pourrais disposer. Ce plan est indispensable pour moi car j’ai souvent PLEIN d’idées qui malheureusement, ne voient pas toutes le jour ! Je tiens à préciser que mon plan est valable pour tous types de projets, du plus banal au plus élaboré. Voici donc ces questions (et mes réponses tirées d’un exemple très concret, mon challenge 30 jours sans gluten) :

  • Combien de temps je me donne ?

Permet de poser un cadre et d’éviter de faire traîner le projet inutilement.

Réponse : 2 mois au total. 1 mois de recherches sur le gluten, les alternatives possibles et  recettes « faciles » + 1 mois de pratique.

  • Quelle est la cible visée ?  

Oriente le projet dans une direction bien précise et peut donner une motivation supplémentaire.

Réponse : mon estomac… Les rares fois où j’ai eu envie de craquer en me disant « c’est juste une gaufre, ce n’est pas grave », je me suis rappelée que j’avais envie vraiment de savoir si j’observais une différence au niveau de ma digestion.

  • De qui / de quoi ai-je besoin ?

Évite d’être pris au dépourvu et d’abandonner le projet faute de soutien ou moyens.

Réponse : J’ai fait le challenge avec une amie aussi déterminée que moi. J’ai également vidé mes placards de tous les produits contenant du gluten et les ai remplacé par d’autres n’en contenant pas.

  • Combien tout cela va me coûter ?

Avoir une estimation budgétaire est importante dans la mesure où cela peut déterminer la date de réalisation du projet. En effet, pour les projets nécessitant un budget conséquent, il va falloir se préparer financièrement afin de pouvoir assumer en cas d’aléas.

Réponse : Environ une cinquantaine d’euros de plus que mon panier habituel. Ce montant aurait pu être divisé par 2 mais je ne souhaitais pas me priver durant ce mois.

En conclusion, cet exemple du challenge sans gluten est très simple et pourtant, grâce à ce plan de faisabilité, j’ai réussi à atteindre mon objectif malgré le fait que j’ai trouvé ce mois très contraignant et difficile étant donné que 80% de mon alimentation se compose de produits contenants du gluten. Les deux points les plus importants du plan furent de qui/quoi ai-je besoin et quelle est la cible ? . En effet, je pense qu’il m’aurait été difficile de me lancer seule dans ce challenge ou pire encore, de le faire avec une personne pas très sérieuse et qui m’aurait abandonnée (oui, je parle d’abandon !) en cours de route. De plus, savoir que je le faisais dans un but bien précis m’a permis de tenir jusqu’au bout afin d’avoir des résultats !

J’espère que ce plan vous sera aussi utile qu’à moi !

À bientôt,

Audrey

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Un objectif c’est bien… mais pour …?

Bonjour à tous,

A la suite d’une conversation très pertinente avec mon coach Alex la Pertinente, j’ai intégré le fait que pour mener un objectif à bien, je devais avant toute chose, répondre à 4 questions importantes : 

Pour qui ?

Pour quoi ?

Pour quand ?

Comment ?

Cela, pour éviter dans me lancer dans une grande aventure pour de mauvaises raisons (plaire à autrui, acquérir quelque chose dont je n’ai absolument pas besoin, chasser l’ennui…) ou pire encore, abandonner en cours de route. Ci-dessous le dialogue qui m’a amenée à une belle prise de conscience ! 

Moi : Je pense qu’avec ce nouveau boulot, à terme, je pourrais économiser suffisamment pour me payer ma BMW X6 !

Alex la Pertinente : Tu parles de cette voiture mais pourquoi tu veux l’acheter au fait ?

Moi : Pour prouver à toutes les personnes qui m’ont dit que je n’étais pas capable d’en avoir une, que finalement j’y suis arrivée.

Alex la Pertinente : Ah… donc tu le fais pour les autres ?

Moi : Euh…non pas nécessairement !

Alex la Pertinente : Ben c’est quoi la raison alors ?

Moi : J’aime bien, c’est une méga grosse voiture qui impose le respect. Je suis sûre que j’aurai vraiment confiance en moi dedans 😎.

Alex la Pertinente : Donc t’as besoin d’avoir une grosse voiture pour avoir confiance en toi ? 

Moi : euh…ben je sais pas… 

Suite à cette conversation et après de nombreux mois de travail sur ma personne, d’apprentissage et de rencontres très utiles, j’ai répondu aux quatre questions clés et voici les réponses…

Pour qui ? Pour moi.

Pour quoi ? Car j’aime les grosses berlines.

Pour quand ? Dans 15 ans maximum (Je serai sûrement tombée amoureuse d’une autre voiture tout aussi énorme d’ici là).

Comment ? Grâce à un plan que je ne vais pas dévoiler pour l’instant 😉  

Conclusion : Depuis que je me pose ces questions, j’ai 4 fois moins d’objectifs sur ma liste, je ne perds plus mon temps à me lancer dans des projets farfelus qui finalement, ne m’apportent pas ou peu de satisfaction, j’ai beaucoup plus de volonté à atteindre mes buts et objectifs et un taux de réussite proche de 100 %. 

A bientôt, 

 Audrey

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Le jour où j’ai eu une idée à 10 000,00 $

Bonjour ma chère Motivée,

Je me présente, Audrey, ancienne Reine de la procrastination et de l’inaction !

Les choses étant posées, j’aimerais aborder un sujet que je trouve assez important : l’inaction ! Voici une petite anecdote pour illustrer mon propos.

Je me souviens d’une fin de journée, il y a environ 6 ans, où j’ai constaté avec un grand effroi que certaines personnes se conduisaient comme des sauvages dans les transports en communs parisiens. J’ai donc eu une superbe idée : lancer un mouvement d’application de certaines règles de civisme dans nos chers transports !

Exemples :

  1. Marcher correctement dans les couloirs : à droite quand on n’est pas pressé pour ne pas gêner ceux qui marchent plus rapidement.
  2. Dans le train/métro/tram/bus (tout ce que tu veux) : retirer son gros sac à dos pour ne pas importuner la personne derrière soi.
  3. Ne pas lire son livre de 1000 pages quand le train est blindé.

Enfin bref, je tenais une idée à 10 000,00 $ (c’est un ami qui utilisait cette expression et depuis je l’emploie à tout va), j’ai réfléchi à toutes les règles qui me venaient en tête, je suis rentrée chez moi et… j’ai posté un statut sur Facebook ! J’en ai beaucoup parlé autour de moi et c’est tout. Concrètement, je n’ai rien fait de plus, pas même édité une liste de mes fameuses règles, que dalle. J’avais pourtant obtenu des retours super positifs des personnes à qui j’en avais parlé mais à aucun moment je ne me suis mise en mode ACTION ! Alors, j’étais clairement motivée (plus à parler qu’à agir visiblement) mais niveau action, il ne se passait absolument RIEN. Dès que je commençais à réfléchir à la façon dont je pourrais procéder, je me rendais compte que ça me demanderait beaucoup de travail, je ne savais pas par où commencer, quoi faire, dans quel ordre. Donc pour solutionner le problème, j’ai choisi de ne rien faire ! 👏

Le pire dans tout ça, c’est que 2 ou 3 ans après, la RATP a lancé une compagne de ce genre… Je suis certaine d’être passée à côté de quelque chose parce que j’avais la FLEMME.

Conclusion : Mon amie Alex la Pertinente m’a fait comprendre que la motivation c’était cool mais que l’ACTION c’était encore mieux. Pourquoi ? Car la motivation n’est pas éternelle, à un moment ou à un autre elle finit par s’essouffler et quand la motivation n’est plus là, qu’est-ce qu’on fait ? Pas grand chose généralement.

En ce qui me concerne, j’aime combiner les deux et c’est la raison pour laquelle je me définie comme étant une MOTIVÉE ACTIVE 💪.

Aujourd’hui, je fais de mon mieux pour AGIR et faire en sorte de rester en mouvement car comme l’a dit Honoré de Balzac :  » Il est facile de s’asseoir et de prendre note, ce qui est difficile est se lever et passer à l’action.« 

Qu’en est-il de toi ? Es-tu toi aussi une motivée active ? Quelles sont tes clés de motivation ?

A bientôt,

Audrey