La quête du bonheur

Bonjour à tous,

J’ai dernièrement eu un déclic suite à la lecture d’un passage du livre Méditer en attendant bébé (je ne suis pas enceinte mais tous les sujets m’intéressent !) d’Andy Puddicombe : « La sérénité de l’esprit n’a pas pour objet la quête du bonheur mais celle de la satisfaction et de l’aisance dans toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés, qu’elles soient fabuleuses ou terriblement éprouvantes. »  

Le mot qui retient particulièrement mon attention est « quête »… car il s’agit de partir à la recherche de quelque chose. Avant de me demander si j’étais effectivement à la recherche du bonheur, j’ai d’abord voulu définir le terme « bonheur ». Est-ce un état d’esprit ? Un sentiment permanent ? Temporaire ? Après avoir réfléchi longuement, lu des articles en tout genre et des livres de développement personnel, j’en ai conclu qu’il n’y a pour moi, pas de définition précise du bonheur ! Je suis simplement heureuse de profiter de chaque instant de ma vie, d’évoluer chaque jour, d’avoir une certaine tranquillité d’esprit et de ne pas retomber dans mes anciens travers (être flemmarde, nerveuse et impatiente par exemple). Le Dalaï Lama déclare d’ailleurs dans le livre L’art du bonheur : 

« En fait, la sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. » 

J’adhère parfaitement à cette citation car elle correspond à ce que je m’efforce d’exercer au quotidien : profiter de l’instant présent et me satisfaire de ce que j’ai. Cela ne signifie pas que je ne m’agace jamais ou que je suis super contente quand quelqu’un me manque de respect. En revanche, je suis heureuse de savoir que ces sentiments ne durent jamais très longtemps et que je peux rebondir beaucoup plus rapidement qu’il y a encore quelques années (dois-je signaler que je pouvais rester contrariée pour une broutille pendant des semaines entières ?)

L’acceptation m’a beaucoup aidée dans cette « quête du bonheur ». En effet, décider d’accepter ou non une situation est l’une des meilleures choses qui me soient arrivée jusqu’à maintenant. Je ne refoule pas mes sentiments mais je fais le choix de me positionner ! Par exemple, si une situation ne me convient pas je me pose les questions suivantes :

  • Est-ce que je peux agir pour amener la situation à changer afin que je me sente mieux ?

Dans le cas où je suis la seule personne impliquée, je considère que je peux toujours agir pour la faire évoluer. S’il y a une ou plusieurs personne(s) impliquées je pèse le pour ou le contre car je suis certes responsable du message que je transmets mais je ne le suis pas de la façon dont il est interprété et compris.  

  • Est-ce que je VEUX agir pour faire changer les choses ?

Une amie me dit souvent qu’il faut choisir ses combats ! Je suis tout à fait d’accord avec elle car tout combat ne vaut pas la peine d’être mené et peut amener à une perte de temps et d’énergie pour des résultats médiocres ou inexistants qui plus est.

Une fois que j’ai répondu à ces questions je prends une décision : agir pour faire bouger les choses ou accepter la situation telle qu’elle est. Cela peut paraître très simple dit comme ça mais je dois avouer que j’ai parfois besoin de pas mal de temps avant de prendre une décision. Ce temps est toutefois nécessaire car il me permet d’être en accord avec moi-même et de ne pas revenir (ou très rarement) sur le choix que j’ai fait.

Conclusion : Je n’ai pas honte de dire que je suis heureuse, j’en suis même très fière car j’apprends à me contenter de ce que j’ai et à me satisfaire du maximum de choses dans mon quotidien. Je ne suis pas dans la « quête du bonheur » mais pour celles et ceux qui seraient en plein dedans, je voudrais vous demander (sans jugement aucun mais plutôt par curiosité) : savez-vous où trouver votre bonheur ? Pouvez-vous estimer le temps qu’il vous faudra pour achever cette quête ? Que faites-vous en attendant de l’avoir trouvé ?

À bientôt,

Audrey

Savoir s’entourer !

Bonjour à tous,

« Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus souvent » … cette phrase a pris tout son sens pour moi il y a deux ans quand j’ai décidé d’arrêter de dormir.  En effet, je me suis rendue compte que les 5 personnes les plus proches de moi étaient comme moi, des motivées inactives. 5 personnes pleines d’idées, de potentiel, de bonne volonté mais frileuses à l’idée de se lancer et d’AGIR ! Heureusement pour moi, je suis bien entourée et j’ai des personnes encourageantes et compréhensives autour de moi. Ainsi, quand j’ai décidé de me prendre en main et que je me suis intéressée au développement personnel, que j’ai revu mes habitudes alimentaires et mon hygiène de vie, j’ai pu compter sur le soutien de ces personnes qui m’ont encouragée et accompagnée dans ma démarche ! 

L’entourage a donc selon moi, un rôle très important à jouer et il ne faut surtout pas le minimiser ! Pourquoi ? Car il est toujours bon d’avoir une personne avec qui échanger et qui nous apportera un regard neuf sur une situation ou nous soutiendra, nous tirera vers le haut, tout simplement.

Ne fréquenter que des personnes qui non seulement, ne vont pas dans la même direction que nous, mais qui en plus nous ralentissent dans nos projets ou pis encore, nous mettent des bâtons  dans les roues, ne va certainement pas nous aider à atteindre nos objectifs avec la tranquillité d’esprit nécessaire. En ce qui me concerne, quand j’ai décidé de me lancer dans mes différents projets cette année, j’ai pu compter sur le soutien indéfectible de ma famille (particulièrement celui de ma grande sœur et son mari) et de mes amis.

Alors, que faire quand on se retrouve face à des proches pessimistes et/ou qui ne nous soutiennent pas ? Je n’ai pas de réponse toute faite, en revanche, voici les règles que j’applique quand je suis confrontée à des « ondes négatives » : 

  • Refuser de me laisser tirer vers le bas

J’accepte que les gens n’aient pas les mêmes ambitions que moi et je fais vraiment de mon mieux pour ne pas brusquer ceux qui « dorment ». Je me dis que le jour où ils se réveilleront ils sauront où me trouver. En attendant, ne me freinez pas svp !

  • Continuer de rêver en paix

Je me souviens avoir dit à un ancien collègue qu’un jour j’aimerais posséder une Audi TT (c’était il y a 10 ans, ça remonte à loin cette histoire de grosse berline) et il m’a répondu « mais n’importe quoi, c’est une voiture pour les flambeurs ça ! Comment tu vas faire pour la conduire ? Prends-toi une petite Twingo, c’est mieux. » Sur le coup, je n’ai pas répondu mais avec le recul, voici ce que je lui aurais rétorqué aujourd’hui de manière très élégante et diplomate : « premièrement : je ne t’ai pas demandé ton avis; deuxièmement : si tu rêves « petit » c’est ton problème mais laisse-moi rêver tranquillement ! » Je tiens à préciser que j’étais moi-même une briseuse de rêve il y a quelques années mais que je me suis soignée !

  • Ne pas accepter de critiques de la part de personnes qui ne font RIEN

J’aime recevoir des critiques constructives, car on ne le dit jamais assez : elles permettent d’avancer et de s’améliorer ! En revanche, je n’accepte que les critiques de personnes qui font quelque chose de leur vie. Toute personne inactive et qui se PERMET de venir me dire « tu devrais (déjà, je ne dois rien ! Merci.) faire ceci, cela… » n’obtient pas de réponse ma part, c’est très simple 😊.

Ceci étant dit, je n’ai renié personne sous prétexte d’un manque d’ambition ou d’une incompréhension totale de mes objectifs. D’ailleurs, bien que je ne sois pas entourée uniquement de personnes ultra motivées, je suis reconnaissante car chaque personne présente dans ma vie m’apporte quelque chose à sa manière. Savoir s’entourer ne signifie donc pas pour moi faire un méga tri et couper les ponts avec toutes les personnes qui ne m’encouragent pas. Je m’assure simplement que celles qui ne le font pas, ne m’empêchent pas d’avancer.

Conclusion : j’ai réalisé il y a peu, que bien que ma volonté joue une grande part dans l’atteinte de mes objectifs, le soutien de mes proches y contribue également. Je sais que je peux compter sur ceux qui ont la même détermination que moi, ceux qui me motivent, me soutiennent dans mes phases de fatigue et de découragement; ceux qui m’obligent à me dépasser et à remettre en question et à aller au bout de ce que j’ai commencé. Merci à eux (ils se reconnaîtront 😉) !

À bientôt,

Audrey