Bienvenue 2019 !

Bonjour à tous,

Ça fait un petit moment que je n’ai pas publié d’article mais me revoici avec un mini bilan de mon année 2018, des habitudes que j’ai décidé de laisser derrière moi et de celles que j’adopte en 2019 pour avancer et saisir de nouvelles opportunités.

Comme souvent, une petite explication sur la photo…celle-ci m’a été envoyée par la talentueuse amie de ma sœur (merci Ilhem !) et reflète exactement mon état d’esprit en ce début d’année : la clarté ! J’ai les idées claires sur ce que je vais appliquer en 2019 :

  • M’occuper de MES affaires

J’ai toujours eu du mal à me faire passer en premier, à travailler essentiellement pour moi sans culpabiliser de ne pas me rendre disponible lorsque l’on me sollicite. Pourtant, j’ai réalisé que les projets que je souhaite voir aboutir requièrent un investissement à 100% de ma personne. Est-ce que cela signifie que je vais vivre en ermite en attendant d’avoir réuni la somme nécessaire pour pouvoir me payer ma BMW X6 ? La réponse est non, le but n’est pas de me couper du monde ! En revanche, est-ce que je vais rendre mes projets et envies prioritaires et cesser d’accourir dès qu’un proche fait appel à moi ? La réponse est OUI ! Je choisis aujourd’hui de mobiliser mon temps de façon optimale et de ne pas gaspiller mon temps si précieux à des activités qui provoqueront chez moi un sentiment de culpabilité ou de frustration car à la place, j’aurais pu faire autre chose de hautement plus utile pour moi.

M’occuper de mes affaires signifie également rester à ma place et éviter de vouloir trouver des solutions à des problèmes qui ne me concernent pas, quand moi-même je ne m’occupe pas des miens. Avant de vouloir aider autrui, je vais m’assurer de m’aider moi-même !

  • Etre rigoureuse dans TOUS les domaines de ma vie

J’ai réalisé que la rigueur est un trait de mon caractère, j’ai toujours voulu que les choses soient carrées et réalisées selon un plan précis, mais malheureusement pour moi, je n’applique pas cette rigueur dans tous les domaines de ma vie. C’est assez surprenant à écrire et pourtant… Je suis rigoureuse dans le monde professionnel, je n’aime pas que mon travail soit bâclé ou inachevé mais qu’en est-il de ma vie personnelle ? Est-ce que j’ai toujours appliqué cette rigueur dans mes relations amicales ou dans la gestion de mes finances par exemple ? Ahhh….pas toujours ! Cependant, tout n’est pas perdu, je choisis aujourd’hui de mettre la même rigueur dans tous les domaines de ma vie afin d’être cohérente avec moi-même, tout simplement.

  • Etre encore plus disciplinée

J’ai toujours été disciplinée et n’ai pas vraiment de difficulté à suivre une certaine routine. Cette discipline est un grand atout pour moi dans la mesure où elle me permet de réaliser certaines choses même quand je n’en ai pas forcément envie. En effet, il y a des jours où je n’ai AUCUNE motivation, j’ai juste envie de m’affaler dans mon canapé et de manger des chips devant les 170ème rediffusions de Desperate Housewives (je suis une grande fan !) mais la routine que j’ai mise en place m’impose de passer au minimum 30min par jour à travailler sur mes projets. Ainsi, la question ne se pose pas de savoir si j’ai envie ou pas de le faire, je DOIS le faire donc je ne chipote pas et je respecte l’engagement que j’ai pris avec moi-même, pour mon propre bien ! Stephen Curry dit d’ailleurs : « La motivation est ce qui vous fait commencer. L’habitude est ce qui vous fait avancer.« 

  • Cesser de faire des reproches quand je ne suis pas irréprochable

Une des plus grandes révélations de mon année 2018 : cesser de faire des reproches à tout va !

J’ai constaté qu’il était très facile de faire des reproches sur le comportement déplorable de nos amis à telle ou telle occasion, mais n’avons-nous jamais eu un comportement similaire ? Que ce soit avec l’ami(e) en question ou avec une autre personne d’ailleurs ? Est-ce que le fait de ne jamais être en retard avec l’ami(e) A mais de parfois l’être avec l’ami(e) B nous autorise à reprocher à l’ami(e) A son laxisme sur les horaires ? Pour ma part, je vais considérer que non  et je choisis aujourd’hui de me préoccuper de la poutre qui est dans mon œil avant de chercher à voir la paille qui est dans l’œil de mon voisin ! Autant vous dire que c’est un travail laborieux et qui me ramène d’ailleurs au point # 1, m’occuper de mes affaires !

Mon bilan étant fait et mon plan d’action étant en place, je serai maintenant ravie de lire vos témoignages et  bilans sur l’année 2018 !

À bientôt,

Audrey

Action ? Inaction ?

Bonjour à tous,

Avant de commencer à parler de l’un de mes sujets préférés, l’ACTION; je tiens à expliquer la raison pour laquelle l’image à la une de cet article est une paire de baskets (celle de ma sœur d’ailleurs). C’est très simple, quand j’ai un coup de mou je me répète la phrase suivante : « mets tes baskets et va courir. » En vrai, je ne vais absolument pas courir mais c’est une image qui me plaît et me motive. En conclusion, quand je me penche sur les questions d’action et inaction, je visualise toujours une paire de Nike…voici le pourquoi du comment !  

Passons maintenant aux choses sérieuses : selon vous, suis-je passée du statut de grande fainéante à celui d’hyperactive qui ne fait plus aucune sieste (mon ancienne passion) ? La réponse est…non !  Je suis une motivée active mais j’ai aussi des moments durant lesquels je ne fais RIEN et je le vis très bien ! Je trouve que c’est important d’en parler car on a l’impression que le repos ou l’inactivité ne sont pas admis quand on s’est fixé des objectifs et qu’on travaille pour les atteindre. J’en ai fait le constat dernièrement en discutant avec deux amies qui m’ont fait remarquer qu’elles aimaient ne rien faire et qu’elles aimaient ça.

La première conversation ressemblait à ça :

Elle : Mon petit plaisir c’est de ne rien faire. Je reste couchée devant la télé et je ne fais rien. Je ki-ffe.

Moi : Tu le vis bien ?

Elle : Complètement ! Mais quand je dis ça, les gens ne me comprennent pas, ils me disent que je perds mon temps etc.

Moi : Tant que tu ne culpabilises pas, c’est le principal !

La seconde conversation a eu lieu un samedi matin :

Elle : Je profite ce matin, petit-déjeuner devant la télé, ça fait du bien ! Je devrais faire ça plus souvent.

Moi : Tu as bien raison, détends-toi. Ne rien faire ça fait du bien de temps en temps !

Elle : Ah oui ! Mais j’aime trop ça, ne rien faire donc je me sens visée à chacun de tes post (instagram) !

Cette remarque m’a vraiment fait rire car je suis parfaitement à l’aise avec le fait que les gens n’aient pas envie de se bouger ou de s’activer. Et je suis également très à l’aise lorsque je choisis de me mettre en mode « pause » quand je sens que ma patience commence à atteindre sa limite et/ou que je n’arrive plus à réfléchir comme je le voudrais. Ces pauses interviennent généralement après 2-3 mois d’activités assez soutenues et durent environ 2 semaines. J’ai fini par comprendre que j’ai le droit de m’arrêter sans culpabiliser, avant d’arriver à un stade critique qui me fera prendre des décisions basées sur mon ressenti, mes émotions et ma fatigue plutôt que sur ma raison.

Travailler sur mes projets me demande un investissement assez important en termes de temps et d’énergie et j’ai mis un certain temps avant de comprendre que j’ai des limites ! En effet, prise dans l’excitation du projet, l’euphorie de faire de nouvelles choses, rencontrer de nouvelles personnes, j’étais persuadée que je pouvais tout mener de front, qu’il me suffirait de moins dormir, de sacrifier quelques loisirs et que tout irait bien. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que je n’étais pas un robot, que j’avais tout à fait le droit de m’arrêter avant de complètement craquer ! J’ai appris à suivre mon rythme, celui qui me convient et me permet d’être efficace sur la durée. 

Conclusion : Nous avons tous un rythme qui nous est propre : certaines personnes sont capables de travailler 12 à 15h par jour et ce, 7/7j , d’autres ont la possibilité et/ou capacité de travailler 1 à 2h par jour quelques fois par mois… rien ne sert de se comparer à autrui et de culpabiliser, le tout est dans être en paix avec ses priorités, choix et objectifs. Très simple à dire et je me permettrai d’ajouter, à exécuter !

Je reste à la disposition de chacun pour répondre aux « et comment je fais si…alors que… » 😉.

A bientôt,

Audrey

La quête du bonheur

Bonjour à tous,

J’ai dernièrement eu un déclic suite à la lecture d’un passage du livre Méditer en attendant bébé (je ne suis pas enceinte mais tous les sujets m’intéressent !) d’Andy Puddicombe : « La sérénité de l’esprit n’a pas pour objet la quête du bonheur mais celle de la satisfaction et de l’aisance dans toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés, qu’elles soient fabuleuses ou terriblement éprouvantes. »  

Le mot qui retient particulièrement mon attention est « quête »… car il s’agit de partir à la recherche de quelque chose. Avant de me demander si j’étais effectivement à la recherche du bonheur, j’ai d’abord voulu définir le terme « bonheur ». Est-ce un état d’esprit ? Un sentiment permanent ? Temporaire ? Après avoir réfléchi longuement, lu des articles en tout genre et des livres de développement personnel, j’en ai conclu qu’il n’y a pour moi, pas de définition précise du bonheur ! Je suis simplement heureuse de profiter de chaque instant de ma vie, d’évoluer chaque jour, d’avoir une certaine tranquillité d’esprit et de ne pas retomber dans mes anciens travers (être flemmarde, nerveuse et impatiente par exemple). Le Dalaï Lama déclare d’ailleurs dans le livre L’art du bonheur : 

« En fait, la sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. » 

J’adhère parfaitement à cette citation car elle correspond à ce que je m’efforce d’exercer au quotidien : profiter de l’instant présent et me satisfaire de ce que j’ai. Cela ne signifie pas que je ne m’agace jamais ou que je suis super contente quand quelqu’un me manque de respect. En revanche, je suis heureuse de savoir que ces sentiments ne durent jamais très longtemps et que je peux rebondir beaucoup plus rapidement qu’il y a encore quelques années (dois-je signaler que je pouvais rester contrariée pour une broutille pendant des semaines entières ?)

L’acceptation m’a beaucoup aidée dans cette « quête du bonheur ». En effet, décider d’accepter ou non une situation est l’une des meilleures choses qui me soient arrivée jusqu’à maintenant. Je ne refoule pas mes sentiments mais je fais le choix de me positionner ! Par exemple, si une situation ne me convient pas je me pose les questions suivantes :

  • Est-ce que je peux agir pour amener la situation à changer afin que je me sente mieux ?

Dans le cas où je suis la seule personne impliquée, je considère que je peux toujours agir pour la faire évoluer. S’il y a une ou plusieurs personne(s) impliquées je pèse le pour ou le contre car je suis certes responsable du message que je transmets mais je ne le suis pas de la façon dont il est interprété et compris.  

  • Est-ce que je VEUX agir pour faire changer les choses ?

Une amie me dit souvent qu’il faut choisir ses combats ! Je suis tout à fait d’accord avec elle car tout combat ne vaut pas la peine d’être mené et peut amener à une perte de temps et d’énergie pour des résultats médiocres ou inexistants qui plus est.

Une fois que j’ai répondu à ces questions je prends une décision : agir pour faire bouger les choses ou accepter la situation telle qu’elle est. Cela peut paraître très simple dit comme ça mais je dois avouer que j’ai parfois besoin de pas mal de temps avant de prendre une décision. Ce temps est toutefois nécessaire car il me permet d’être en accord avec moi-même et de ne pas revenir (ou très rarement) sur le choix que j’ai fait.

Conclusion : Je n’ai pas honte de dire que je suis heureuse, j’en suis même très fière car j’apprends à me contenter de ce que j’ai et à me satisfaire du maximum de choses dans mon quotidien. Je ne suis pas dans la « quête du bonheur » mais pour celles et ceux qui seraient en plein dedans, je voudrais vous demander (sans jugement aucun mais plutôt par curiosité) : savez-vous où trouver votre bonheur ? Pouvez-vous estimer le temps qu’il vous faudra pour achever cette quête ? Que faites-vous en attendant de l’avoir trouvé ?

À bientôt,

Audrey