J’arrête de dormir !

Bonjour à tous,

Cet article traite-t-il d’une nouvelle méthode consistant à cesser de dormir pour être plus productif ? La réponse est non, haha ! En revanche, derrière ce titre une date : le dimanche 27 novembre 2016, le jour où j’ai terminé la lecture du livre Père riche, père pauvre qui traite de l’indépendance financière. L’auteur nous raconte son parcours dans les grandes lignes, les investissements financiers et immobiliers qu’il a réalisés et qui l’ont conduit à l’indépendance financière. Je n’ai jamais été réellement intéressée par les investissements de manière générale mais à la lecture de ce livre, je me suis rendue compte que peu importe d’où l’on vient et ce que l’on fait à l’instant T, il y a toujours une possibilité d’inverser la tendance et devenir acteur de sa vie afin d’obtenir ce que l’on souhaite. Très simple à dire, et pourtant je suis fermement convaincue qu’avec un cocktail d’ambition, de volonté et de discipline, il est tout à fait possible réaliser de belles choses (avant même de parler de l’accomplissement de rêves, je vais me concentrer sur les belles choses que l’on peut faire au quotidien).

Il ne m’a pas fallu longtemps pour passer du statut d’endormie professionnelle à celui de motivée active. Le changement a opéré quand j’ai pris conscience des points suivants :

  • Le monde continue de tourner pendant que moi, je dors.

J’ai raté pas mal d’occasions simplement parce que j’avais la flemme. Le plus intéressant dans tout ça c’est que j’avais le toupet de dire « je suis désolée mais je suis fatiguée je ne vais pas pouvoir…« . En disant ça, j’avais vraiment l’impression de pénaliser l’autre, d’où le « désolée » mais devinez quoi ? La seule que je pénalisais dans l’histoire c’était moi car je restais à dormir au lieu de profiter de ma vie !

  • Ces heures d’inactivité sont P E R D U E S !

Mon inactivité ne se résumait pas seulement à des heures de sommeil à rallonge, il y avait également mes longs moments de végétation devant la télé à regarder des programmes déjà vus 77 milliards de fois.

Pour ce qui est des siestes que je m’imposais car je voulais être « reposée », j’ai vite compris que non seulement dormir pour dormir ne servait à rien mais qu’en plus, j’étais encore plus fatiguée de manière générale ! D’ailleurs ma mère dit souvent : « plus tu dors, plus t’as envie de dormir! » et dans mon cas, c’était clairement avéré. Pour sortir de ce cercle vicieux, j’ai décidé d’apprendre à écouter mon corps afin de savoir quand me reposer et comment.

En ce qui concerne le temps que je passais à regarder la télé, je me suis rendue compte que ces heures étaient définitivement perdues et ne m’apportaient pas grand chose. En revanche, j’ai constaté que je pouvais utiliser tout ce temps pour profiter de mes proches et me concentrer sur mes projets. Comme beaucoup, je disais souvent « je n’ai pas eu le temps de faire ceci…cela… » et pourtant la vérité était tout autre : je ne prenais pas le temps, c’est différent ! Ce qui me fait d’ailleurs penser à une conversation que j’ai eu avec une amie ce week-end lorsque je lui ai demandé si elle pouvait travailler de 19h à 23h, elle m’a très justement répondu « j’arrive très bien à rester devant la télé tout ce temps-là donc je devrais pouvoir travailler à la place non ?« . J’ai trouvé sa remarque très juste et pertinente 😂.

Conclusion : Aujourd’hui, je dors moins qu’avant et pourtant je me sens mieux de manière générale et je suis beaucoup plus efficace et productive. Il m’a fallu trouver mon rythme et apprendre à écouter et respecter mon corps, ce qui n’était pas une mince affaire mais grand bien m’en a fait !

À bientôt,

Audrey

Vaincre la procrastination ?

Bonjour à tous,

Avant de commencer, une petite définition de ce qu’est la procrastination. D’après Larousse, il s’agit d’une tendance pathologique à différer, à remettre l’action au lendemain. (on parle quand-même de pathologie mine de rien !)

Je me suis souvent demandé s’il était possible de vaincre la procrastination et si oui, comment ? Etant donné que c’était mon mode de vie à l’époque, je voulais vraiment trouver une bonne réponse et les solutions pour m’en débarrasser. N’ayant pas trouvé de méthodes ou astuces durables qui me convenaient, j’ai pris le problème autrement et ai les identifié deux causes principales qui me poussaient à tout remettre au lendemain systématiquement  :

  • La paresse

Je ne voyais pas l’intérêt de me mettre en action immédiatement car après tout « je peux le faire demain aussi, il me reste encore du temps ».

  •   La peur de concrétiser mes idées

Je vais reprendre mon exemple préféré : mon idée à 10 000 $ : les règles de civisme à mettre en place dans les transports en commun parisien. Pourquoi est-ce qu’à l’époque j’en suis restée à l’étape du bavardage ? Car j’avais peur de la charge de travail que ce projet allait me demander (ce n’est pas comme si j’étais débordée à l’époque…mais passons) et je ne me voyais carrément pas aller proposer à la RATP ou la SNCF de mettre en place une campagne de publicité pour éduquer les usagers des transports.

J’avais donc les raisons de ma procrastination mais pas de solution pour y remédier. Jusqu’au jour où… j’ai eu un déclic très simple : et si je n’étais pas là demain pour faire ce que je suis censée faire aujourd’hui, est-ce grave ? Cette prise de conscience vient en partie de ma maman (une femme très sage et drôle) qui m’a répétée pendant au moins 10 ans : « ne pars pas de la maison sans avoir fait ton lit ! On ne sait jamais ce qui peut arriver dans la journée. » Cette phrase est plutôt banale en apparence mais elle a une signification très profonde pour moi. En effet, je pars chaque matin de chez moi mais je ne sais pas ce que la journée me réserve, donc dans le doute, je préfère agir immédiatement et ne pas repousser. 

Est-ce que ça signifie que je fais toujours tout immédiatement ? Bien sûr que non, je ne suis pas un robot, je suis une fainéante dans l’âme, faut pas l’oublier ; mais je me pose la question « est-ce grave si ce n’est pas fait aujourd’hui? » et j’avise en fonction. Très simple !

Pour ce qui est de la peur de concrétiser mes idées, j’ai réussi à surmonter cette appréhension en me disant : « ce n’est peut-être pas l’idée du siècle, mais elle peut sûrement intéresser d’autres personnes et leur être utile au final ! « . Pour la petite histoire, j’ai commencé ce blog il y a un an mais ne l’ai jamais publié car j’ai eu des périodes de doutes, des moments où je me suis demandée qui ça pourrait intéresser et quelle serait la finalité de tout ça ? La réponse est qu’un an après, mon blog est en ligne des personnes se retrouvent à travers mon histoire et me demandent conseil ! Ça valait carrément la peine de se lancer ☺.

Conclusion : Pour ma part, j’ai vaincue la procrastination, oui ! Car j’ai su identifier les causes de ma tendance pathologique à tout différer et trouver MA méthode (car je ne suis pas convaincue qu’il y ait une méthode miracle universelle) pour y remédier. 

Si vous souhaitez identifier les causes de votre procrastination et trouver des solutions pour la vaincre vous aussi, contactez-moi 😉.

À bientôt,

Audrey

 

Le jour où j’ai eu une idée à 10 000,00 $

Bonjour ma chère Motivée,

Je me présente, Audrey, ancienne Reine de la procrastination et de l’inaction !

Les choses étant posées, j’aimerais aborder un sujet que je trouve assez important : l’inaction ! Voici une petite anecdote pour illustrer mon propos.

Je me souviens d’une fin de journée, il y a environ 6 ans, où j’ai constaté avec un grand effroi que certaines personnes se conduisaient comme des sauvages dans les transports en communs parisiens. J’ai donc eu une superbe idée : lancer un mouvement d’application de certaines règles de civisme dans nos chers transports !

Exemples :

  1. Marcher correctement dans les couloirs : à droite quand on n’est pas pressé pour ne pas gêner ceux qui marchent plus rapidement.
  2. Dans le train/métro/tram/bus (tout ce que tu veux) : retirer son gros sac à dos pour ne pas importuner la personne derrière soi.
  3. Ne pas lire son livre de 1000 pages quand le train est blindé.

Enfin bref, je tenais une idée à 10 000,00 $ (c’est un ami qui utilisait cette expression et depuis je l’emploie à tout va), j’ai réfléchi à toutes les règles qui me venaient en tête, je suis rentrée chez moi et… j’ai posté un statut sur Facebook ! J’en ai beaucoup parlé autour de moi et c’est tout. Concrètement, je n’ai rien fait de plus, pas même édité une liste de mes fameuses règles, que dalle. J’avais pourtant obtenu des retours super positifs des personnes à qui j’en avais parlé mais à aucun moment je ne me suis mise en mode ACTION ! Alors, j’étais clairement motivée (plus à parler qu’à agir visiblement) mais niveau action, il ne se passait absolument RIEN. Dès que je commençais à réfléchir à la façon dont je pourrais procéder, je me rendais compte que ça me demanderait beaucoup de travail, je ne savais pas par où commencer, quoi faire, dans quel ordre. Donc pour solutionner le problème, j’ai choisi de ne rien faire ! 👏

Le pire dans tout ça, c’est que 2 ou 3 ans après, la RATP a lancé une compagne de ce genre… Je suis certaine d’être passée à côté de quelque chose parce que j’avais la FLEMME.

Conclusion : Mon amie Alex la Pertinente m’a fait comprendre que la motivation c’était cool mais que l’ACTION c’était encore mieux. Pourquoi ? Car la motivation n’est pas éternelle, à un moment ou à un autre elle finit par s’essouffler et quand la motivation n’est plus là, qu’est-ce qu’on fait ? Pas grand chose généralement.

En ce qui me concerne, j’aime combiner les deux et c’est la raison pour laquelle je me définie comme étant une MOTIVÉE ACTIVE 💪.

Aujourd’hui, je fais de mon mieux pour AGIR et faire en sorte de rester en mouvement car comme l’a dit Honoré de Balzac :  » Il est facile de s’asseoir et de prendre note, ce qui est difficile est se lever et passer à l’action.« 

Qu’en est-il de toi ? Es-tu toi aussi une motivée active ? Quelles sont tes clés de motivation ?

A bientôt,

Audrey