Chroniques de Fainéante

Chronique # 7 : Par quoi commencer ?

Heyyy,

Long time no talk… ça fait un petit moment que je n’ai pas publié de chroniques mais me revoici !

Je te laisse cliquer ici pour relire l’avant-dernière chronique et te remettre l’histoire en tête :).

J’ai bien pleuré, analysé pourquoi ma vie ne me convenait pas mais maintenant, je fais quoi ? C’est bien beau de s’allonger par terre pour faire le bilan catastrophique de sa vie mais après, il se passe quoi ? Je veux changer mais je ne sais pas quoi faire et surtout comment le faire ! J’ai beau nager dans l’ignorance la plus totale, je sens tout de même une évolution de mon état d’esprit car au lieu de fermer le carnet et d’aller me coucher alors qu’il n’est que 20h12, je décide de me lever (je te rappelle que j’étais allongée par terre en plein milieu de mon salon) et de m’installer confortablement pour bien réfléchir. Je vais y aller progressivement et faire un tour d’horizon rapide sur les différentes actions « faciles » que je pourrais entreprendre pour commencer à avancer. Je ne peux pas redresser mes finances en un claquement de doigts, j’ai fait preuve de laisser aller, si ce n’est de négligence, durant trop longtemps. Il va me falloir quelques temps pour redresser la barre. Ma vie amoureuse… RAS donc pas d’amélioration à apporter pour le moment. En ce qui concerne ma situation professionnelle, j’ai beau ne pas être passionnée par ce que je fais, je travaille quand-même dans de très bonnes conditions et ne vais pas claquer la porte sur un coup de tête. Que me reste-t-il sur la liste ? Mon état d’esprit ! Voilà ce sur quoi je vais travailler ! Moi qui passe mon temps à me plaindre et à changer d’humeur toutes les 5 secondes, je peux certainement m’améliorer ! 

La première chose que je décide de faire est d’arrêter d’être aigrie le matin dans les transports et en arrivant au boulot. 

Ne pas être aigrie le matin…quel défi…! Je me mets à lister quatre actions que je pourrais faire pour m’aider :

  • Dire « merci » à voix haute au réveil
  • Souhaiter une bonne journée à l’un de mes proches
  • Sourire à un.e inconnu.e en allant au travail
  • Demander sincèrement  à mes collègues s’ils vont bien dès mon arrivée au bureau.

De toutes petites actions à réaliser, rien de sorcier ! Enfin, en apparence…

Le lendemain matin, je me réveille et oublie de dire « merci » à voix haute. Je le dis mais dans ma tête…bon, ça va, c’est déjà ça ! Comme d’habitude, je suis à la bourre je dois donc courir comme une malade pour arriver à la gare dans les temps et ne pas louper mon train. Essoufflée comme pas possible, je m’assois et réalise que je n’ai pas encore envoyé le message qui va bien à l’un de mes contacts. Je prends donc un numéro au hasard et envoie un petit message super mignon à l’heureux élu qui est vraiment content d’avoir de mes nouvelles. Premier point positif de la journée, yes ! Je me sens confiante, je vois une louloute qui vient s’asseoir en face de moi. Je lui fais un petit sourire sympa et bingo, elle me sourit en retour ! Je déclare que c’est une belle journée…

Sur le chemin du boulot, je me répète : « tu vas sourire, respirer un bon coup et tout se passera bien ! ». Pleine d’optimisme, j’arrive dans les locaux, croise un collègue et lui demande le plus sincèrement du monde comment il va. Et là…c’est le drame pour moi ! Le gars se met à me raconter ses malheurs, il est 9h et je ne suis pas préparée pour ça ! Je le regarde, cligne des yeux 50 fois en une seconde et me dis intérieurement : « mais bon sang, qu’est-ce qui t’as pris de lui poser la question ? ». Je vois bien qu’il attend une réponse de ma part mais je ne sais pas quoi dire. Il va pourtant falloir que je trouve car j’ai eu la bonne idée de l’interroger et comme me l’a dit un copain, un jour : « si tu poses une question, c’est que t’es prête à entendre la réponse, alors assume ! ». Bon, je lance un regard compatissant à ce collègue en détresse et lui propose de discuter de tout ça à la pause de 10h30. Il accepte. C’est cool, ça me laissera le temps de réfléchir à ce qu’il vient de me dire et me permettra d’aviser.

La journée se termine et je suis satisfaite. Je réalise qu’à travers ces petites actions, j’ai commencé à prendre ma vie en main. Si je peux faire ça, je peux faire autre chose ! J’en suis capable…

A bientôt,

Audrey

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