Chroniques de Fainéante

Hors série : Je veux évoluer… mais…

Heyyy,

Il est 5h40, je suis debout depuis bientôt deux heures et là, je sens que c’est LE moment de vous parler de la question de l’investissement de manière générale ! 

Pourquoi ?

Parce qu’à chaque fois que j’organise un atelier (c’est le cas actuellement avec celui du 12 Juillet prochain en partenariat avec l’une de mes mentors, Méaïvis), je repense à l’état d’esprit dans lequel j’étais il y a encore quelques années quand j’ai décidé de prendre ma vie en main et que je me suis retrouvée à stagner et à me plaindre pendant de longs mois parce que j’avais peur !

Etant donné qu’il me reste de nombreuses choses à faire avant de devoir me préparer pour aller travailler (je suis encore salariée) je vais faire en sorte d’aller vite pour pouvoir boucler cet article. Ainsi, je vais aller à l’essentiel et dire les choses telles qu’elles sont, sans mettre de filtre !

Si tu suis plus ou moins mes aventures de Fainéante, tu sais que j’ai eu une période de ma vie (5 ans précisément) durant laquelle je n’ai RIEN fait de concret, j’ai dormi, dormi et encore dormi. La faute à une quête d’identité que je n’osais pas entamer, des relations amicales, amoureuses et professionnelles qui ne m’apportaient rien de bien positif (au contraire…) et à l’ignorance totale de mon « pourquoi ? ». Tout cela m’a conduit à un mal-être impossible à expliquer et derrière, à une tendance aiguë à la procrastination. Tu sais aussi qu’un beau jour, j’ai rêvé d’une villa à St Martin et qu’à partir de là, j’ai décidé de sortir de ma torpeur pour me prendre en main. Seulement, ce que je n’ai jamais dit jusque-là, c’est que quand j’ai choisi de me réveiller, j’ai refusé d’investir « vraiment » en moi. Les seuls investissements que je faisais étaient l’achat de livres (à moins de 10,00 € parce que quand-même, faut pas déconner !) et j’étais contente. La seule chose que je n’avais pas compris c’est que lire un super livre qui ouvre les yeux sur plein de trucs c’est génial mais ça a ses limites ! Donc je suis passée à la vitesse supérieure, j’ai commencé à me rendre à des ateliers (à moins de 40,00 € parce que hey, faut pas pousser non plus !) et à rencontrer des personnes géniales ! Et quelques temps plus tard, j’ai remarqué qu’i fallait que je monte encore en gamme car plus j’avançais, plus j’avais envie d’évoluer et de réussir. J’ai trouvé ÉNORMÉMENT de clés dans ces livres et ces ateliers et c’est d’ailleurs ce qui m’a permis de constater que j’avais besoin de plus encore. J’avais gravi les deux premières marches de l’escalier et après ?

Après, ben, je me plaignais ! Parce que j’avais trouvé des astuces, reçu des conseils mais je n’avais pas de plan d’action pour LA problématique que je n’arrivais pas à solutionner toute seule. Je n’avais pas de réponse aux questions qui me faisaient tourner en bourrique parce qu’un atelier de 3h c’est bien mais je ne suis pas la seule dans la salle donc je ne vais pas mobiliser l’attention pendant 1h, n’est-ce pas ? Alors, je ne dis pas qu’il ne faut pas lire ni assister à des ateliers au contraire ! C’est d’ailleurs ce que je recommande vivement quand on débute son cheminement, peu importe le domaine. 

A mon niveau, j’avais réussi à régler un bon nombre de problématiques mais à un moment, je me suis dit qu’il fallait que je fasse appel à une professionnelle (coach) qui m’aiderait sûrement à avancer plus vite ! Et puis j’ai vu les tarifs…et là, je me suis dit « ah ben non. Je n’ai pas les moyens, ça attendra ! » et j’ai répondu à la coach en question « je suis désolée, je n’ai pas les fonds mais merci ! » . Mais en vrai, je suis désolée de quoi ? Et pour qui surtout ? Comme me l’a dit ma mère un jour après que je lui ai ramené un bulletin tout pourri en math et ai lâché un « désolée » : 

T’es désolée pour quoi, en fait ? Sois pas désolée pour moi. Moi, je m’en fiche, je sais lire, écrire et compter. C’est TON problème si t’as des mauvaises notes. C’est toi qui auras des difficultés à compter ta monnaie au supermarché, pas moi. 

Y a pas à être désolée, il faut juste remettre ses priorité dans le bon ordre ! D’ailleurs, un jour, j’ai lu dans un livre (je ne sais plus lequel), que lorsqu’on a un « vrai » problème, peu importe le coût, on est prêt à payer pour avoir la solution. Si on laisse couler, c’est que le problème n’est pas si important… Et là, j’ai pensé à la dernière rage de dent que j’ai eu en Février, je souffrais tellement que j’aurais été prête à aller braquer Leader Price ou à faire un crédit de 60 000,00 euros si on m’avait dit que c’était le prix à payer pour stopper la douleur… A partir de là, j’ai commencé à revoir mes priorités : ai-je vraiment envie d’évoluer ? Mon bien-être est-il réellement important pour moi ? Suis-je vraiment déterminée à quitter le salariat ? Oui ! Oui ! Oui ! Bon ben c’est réglé, l’argent pour le coaching à 3000,00 € qui me fait de l’œil ben je vais le trouver et arrêter de me dire que « un jour, quand j’aurais l’oseille, je me lancerais…ou pas !« . Je répète : JE VAIS ME DÉBROUILLER pour réunir cette somme et me donner les moyens d’avancer, bon sang !

Et le dernier point qui a fini de me convaincre : le coach qui s’est formé, a passé des nuits blanches, a trimé comme pas possible pour déterminer son offre et devenir bon dans ce qu’il fait, il a bien le droit d’être payé à sa juste valeur non ?

Voilà, bon autrement, si tu veux participer à mon atelier spécial organisation et finances, le 12 Juillet 2020, tu peux réserver ta place ici !

 P.S : si tu es arrivée à la fin de cette chronique, je t’offre un coaching de 3h pour te remercier ! Tu n’as qu’à m’écrire ici ou sur Insta !

A bientôt,

Audrey

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